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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 07:56

Une nouvelle rubrique qui sera publiée le mercredi donc... Des phrases entendues de potes ou d'inconnus et collectées soigneusement par mes soins.

Afin de respecter l'anonymat des personnes concernées et afin de ne pas heurter leur sensibilité respective, leurs noms (en l'occurrence prénoms) ont volontairement été changés. A la place, j'ai utilisé des prénoms d'acteurs ou d'actrices américains parce que l'Amérique est un pays libre (ne cherche pas René, ça te passe au-dessus...)...

 

Mercredi

Mon jardin, quand je le regarde, mon âme s'élève. (Georges)

 

Jeudi

Sinon je pourrai prendre le poisson rouge, l'avaler et on verrait juste la nageoire dépasser de ma bouche. (Bruce)

 

Vendredi

Quand on visite Palerme, on sent la mafia dans les rues. (Angelina)

 

Samedi

Je suis complétement flippé par les réseaux sociaux, ça m'oppresse les côtes. J'ai tweeter d'un côté, facebook de l'autre. (Cameron)

 

Dimanche

Elle a de la crème à morue dans les fesses. (Brad)

 

Lundi

Si si Vince, je me souviens bien de lui, c'est un ancien copain de déchetterie. (Johnny)

 

Mardi

Tiens hier, j'ai pensé à toi, j'ai vu une émission sur Cloclo. (Leonardo)

 

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Published by monsieurpyl - dans Pépites
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 14:59

Une petite chanson pour changer un peu... Retrouvée dans un de mes tiroirs... Une version live... à la Maison de la Vie Rurale si mes souvenirs sont bons avec mon orchestre de l'époque, "Tout l'Bastringue" ... Michaël à l'accordéon diatonique, Gaëlle au violon et Titus aux percussions... Un régal!!!

 

 

Une fille de bonne famille

 

Si vous aviez connu mon père

Si vous aviez connu ma mère

Je vous aurais bien invité

Seulement voilà vous comprenez

Je suis une fille de bonne famille

Vous me semblez bien polisson

Et si vous êtes joli garçon

Je connais déjà la chanson...

 

Nous passâmes une belle journée

Vous êtes de bonne compagnie

Vous avez du goût,  de l'esprit

Et moi je sais j'ai la beauté

De vous à moi, cela va de soi

Sans avoir voulu vous tromper

Je connais tout de vos romances

Je me refuse à vos avances...

 

Soit je veux bien pour converser

Après vous rentrez chez vous

Je ne voudrais point nous fâcher

Nous étions partis d'un bon pied

J'apprécie vos compliments

Pour tout vous dire, vous êtes charmants

Mais je préfère en rester là

J'ai mes principes et c'est comme ça!!!

 

Non non non n'insistez pas

Vous voyez vous me gênez

Je suis toute rouge, je suis troublée

Non je n'ai pas ces idées là

Mon Dieu mon Dieu vous approchez

Mon Dieu mon Dieu je reste coi

Je vous en prie non je ne veux pas

Ah ah ah ah ah ah ah...

 

Allez au Diable les manières

Les regards hautains, les mimiques

Soyons légères et bucoliques

Je suis d'une humeur érotique

Oh oui encore refais-moi ça

J'en ai des frissons partout

Oh oui là non, oh oui non là

Oh toi mon grand méchant loup!!!

 

La la la... La la la...

 

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Published by monsieurpyl - dans Chansons en live
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 21:58

Concert Monsieur Pyl pour RESF (http://www.educationsansfrontieres.org/) à la maison de quartier de Saint André d'Ornay avec Eric et Stéphane alias le Professeur Mandret et El Stefano des marins fantômes...

 

- On s'est retrouvé devant le parking de la maison de quartier. On s'est embrassé sur la joue, l'air de rien, on s'est un peu parlé des projets en cours (musiques, contes, voyages), on a sorti le matériel et on a balancé.

- On a écouté d'une oreille un débat sur la situation des Sans-Papiers, les lois, la situation en France.

- De l'autre oreille et avec notre bouche, on a discuté du résultat des élections, de ce que cela allait changer, ou pas.

- On a mangé caucasien, du poulet mariné et des sortes de beignets salés et c'était délicieux, vraiment délicieux.

- On a écouté Benjamin jouer de la guitare et chanter... Des chansons quelque peu subversives sur le capitalisme, la mondialisation... Et c'était léger et drôle.

- On a joué ensemble. Et ça faisait longtemps que nous n'avions pas joué ensemble et ça faisait chaud dedans, chaud chaud dedans nos coeurs. On s'est bien amusé et puis dans le public, il y avait des tchétchènes, des arméniens, des russes, des roms (je crois) et c'était chouette de jouer pour le réseau d'éducation sans frontières notre musique sans frontières.

- On a discuté après le concert, de demain et on s'est dit qu'il fallait jouer et jouer encore et nous allons donc jouer et jouer encore. On a repris chacun notre route en attendant de nous recroiser, pour jouer et jouer encore.

 

Dans la voiture, sur le chemin du retour, je me suis dit que ma musique n'était que du vent mais qu'il me fallait ce vent pour avancer. Je me suis dit qu'elle ne servait peut-être à rien mais que non en fait, je n'en croyais rien... Je me suis dit que je pouvais entraîner du monde sur mon terrain et que si ma terre était friable, elle était également fertile et que j'étais prêt à troquer les fruits et légumes de mon potager enchanté, de mon potager en chantier, à faire commerce équitable de ma chanson bio pour une aventure nouvelle, une rencontre nouvelle... Et m'offrir l'inconnu... C'est tellement grisant l'inconnu... Non décidemment, ma chanson doit bien pouvoir servir à quelque chose j'en suis sûr...

 

D'ailleurs tiens, tant que j'y suis, je prends une page blanche, j'écris dessus "je suis un homme libre", je la photocopie et la distribue à tous les sans-papiers de France, d'Europe, du monde... Et ça y est, le tour est joué, on circule tranquille de par le monde!!! Voyez, ma chanson est simple là où le monde ne l'est pas... Utopique aussi, ma chanson est utopique... Et bien oui c'est une utopie je sais et alors??? Si vous me demandez à quoi elle sert... "Mais à avancer que diable!!!"

 

 

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Published by monsieurpyl - dans Carnets du coin
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 16:12

Un dimanche - Déjeuner - Retrouvailles entre copains

 

Je me demande si on reproduit inconsciemment des schémas programmés de notre enfance. Je veux dire, dans notre vie d'adulte: Ce qui nous a fait rêver mômes, ce qui reste à jamais gravé en notre mémoire comme d'inoxydable moments de pur bonheur que seul l'enfance peut nous offrir, ce qui nous a fait ouvrir grand les yeux, les oreilles, les sens en général, ce qui, comme un polaroïd, nous a révélé à la vie.

Dimanche, de manière tout à fait improvisé, après le repas, nous avons disputé un match de foot, adultes contre enfants sur la pelouse du jardin de nos amis. Des sweat-shirts en guise de poteaux, un ballon de plage en plastique et le tour est joué. J'ai un souvenir très fort, je devais avoir dans les âges de mon grand, une dizaine d'années, chez un de mes cousins: Nous jouons au foot, mon père, mes oncles et nous, la marmaille, les cousins. "Il en faut peu pour être heureux" comme dit la chanson pourtant ce "peu" là est suffisamment rare pour que l'on s'en rappelle. Ce "peu" là où on sent que le monde qui nous entoure est harmonieux, limpide, transparent, où l'on sent que le temps d'une partie de ballons ronds, chacun s'oublie... On a laissé aux vestiaires les soucis de santé, la monotonie d'un job peu gratifiant, l'emprunt sur trente ans, le prix de l'essence en constante augmentation, les travaux de la maison qui n'avancent pas... On n'est pas là pour gagner une coupe, une médaille, une place sur un podium. Non, on est juste là pour les amis, les enfants, les rires, le jeu, la vie.

 

En cet instant, un écureuil grimpe sur le toit en fibro de la grange, s'approche de la fenêtre de la chambre où je suis en train d'écrire, me regarde droit dans les yeux et me lance d'une douce et faible voix lointaine: "Ce que vous écrivez est étonnamment juste et pertinent jeune homme ("oui, il est sympathique mais quelque peu précieux cet écureuil, j'ai déjà eu affaire à lui à plusieurs reprises, question de pratique...") mais permettez que j'ajoute quelques mots: Si l'on se donne la peine de se retourner sur le chemin parcouru, combien sont-ils ces instants volés au quotidien où l'homme est pleinement lui-même? Chaque jour en effet se devrait d'apporter son lot d'heures lumineuses, de minutes précieuses, de secondes rares... ("précieux et lyrique, un poème!!!") Mais voilà, nous vivons un monde inconscient, violent et tapageur et le bonheur est indécent!!! On le garde pour soi, on peine à se l'offrir, on freine à le partager ("et philosophe avec ça, une merveille!!!")". Là-dessus, le petit animal se tait, ronge négligemment ses griffes, balaie l'air de sa splendide queue rousse puis s'en retourne dans les bois. 


 La Genétouze donc, son abbaye en granit du XIème siècle fondée par Richard Coeur de Lion, sa troupe de théâtre, son miracle de Sainte Radegonde et ses eaux thermales (ne cherchez pas, il n'y en a pas!!!), on s'en fout en fait.

Pour Noé, mon grand, La Genétouze, c'est une partie de foot ensoleillée, adultes contre enfants, à tout jamais.

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Published by monsieurpyl - dans Carnets du coin
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 21:05

Oui, c'était un jeudi et je suis allé à Moutiers... en fait, c'était la semaine dernière et j'ai dû écrire au moins trois histoires différentes sur l'escapade en question. Etant bien parti dans mes carnets, je commençais à me dire que tout allait couler de source: Je pars en vadrouille, les sens en éveil, je note des détails, ça m'inspire et j'écris l'article qui tue!!! Tranquille quoi!!! Bon ben en fait non...

 

Ma première histoire: Je vais à Moutiers et je ne trouve rien d'intéressant à écrire... Du coup, j'écris sur le fait que je n'ai rien à écrire et c'est très drôle... En fait, ça ne l'est pas donc non...

 

Ma deuxième histoire: Je vais à Moutiers, je suis un indien et je pêche des gardons dans les eaux du Lay (à l'arc et aux flèches évidemment...). Je joue du banjo cinq cordes dans les bistrots du coin et mes chansons racontent ma vie de peaux-rouges dans le Sud-Vendée... S'en suit moults détails sur les premiers artistes folks indiens (Buffy Sainte Marie et Peter Lafarge entre autres) à qui je rends hommage dans mon récital à travers des anecdotes piquantes sur leur passé, leur combat et des reprises de certains des leurs titres. Bon, c'est un peu borderline mais c'est fluide... Seulement bon, je dois avouer que je m'écarte quelque peu du sujet (Moutiers je le rappelle) donc ben non...

 

Ma troisième histoire: Je me promène dans Moutiers, son pont à quinze arcades du XVIIème siècle, sa petite taverne place de l'église, ses particularités architecturales (échauguette à l'angle d'une imprimerie, porte à meneaux, figurine de teletubbies posé sur une avancée de fenêtre (ben si je l'ai vu ça!!!)) quand je croise une employée de mairie furibonde qui m'agresse, me traite d'incapable, de looser, de dernier des derniers et j'en passe... Je fuis, elle me pourchasse... Dans sa rage et sa folie, elle brûle tout le village... Le pont sur lequel je me trouve (celui aux quinze arcades irrégulières donc) fond comme les montres molles de Dali, scènes apocalyptiques d'un réalisme poignant, je quitte Moutiers à la dérive sur un radeau de pierres... Dans la scène finale, j'entends le rire suraigu, glaçant et démoniaque de la vieille femme de la mairie, je me bouche les oreilles, est-ce la fin du monde? Bon là, l'histoire est très sympa mais comme j'ai effectivement rencontré la secrétaire de mairie (que je connais) et qu'elle n'est ni vieille, ni sorcière et que fort heureusement, elle ne m'a pas insulté... Comme on a juste causé des sentiers pédestres et cyclistes dans la vallée du Lay en fait et vu qu'elle lit les carnets... Bon, je me suis dit que c'était peut-être un peu too much... Donc ben non plus...

 

Moutiers, une semaine après donc, je n'ai toujours rien... Sinon trois histoires en une, remarque... Why not après tout?

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Published by monsieurpyl - dans Carnets du coin
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